Caroline Desmazures
Caroline en cercle de travail avec une équipe
Cas clients

Sept missions, un même fil : le transfert entre sport de haut niveau et leadership.

Ce qui fait tenir un athlète le jour de la compétition fait tenir un dirigeant en comité de direction. Et l'inverse est vrai aussi. Pour chaque mission : le contexte, le point de blocage, l'intervention, ce qui a changé, et ce qui ne l'était pas encore à la clôture. Les noms sont anonymisés par déontologie, les contextes, les outils et les résultats sont réels. Certains de ces accompagnements ont été évalués à froid, six mois après leur fin.

Impact

Cinq effets, sept preuves.

Un comité de direction qui réapprend à jouer collectif et écrit lui-même ses engagements. Dix managers qui cessent de dire « je » pour dire « nous ». Une manager qui déplace ses ressources de triathlète vers son bureau d'études. Trois compétiteurs déjà au niveau national qui apprennent à retrouver seuls ce qu'ils réussissent ensemble, dont deux enseignent aujourd'hui à leur tour. Un entrepreneur qui remet le plaisir à côté de l'exigence. Une responsable qualité qui répète ses situations avant de les vivre. Et une séance, une seule, avant un passage devant un comité de direction.

Une équipe qui redevient une équipe

Silos réduits, information qui circule, réunions de direction qui produisent des décisions. Mesurable par les rituels qui tiennent une fois le coach parti.

Un collectif qui parle au « nous »

Des pratiques managériales alignées, un message commun porté devant les collaborateurs, le feedback entre pairs redevenu praticable.

Une posture qui tient dans le temps

Ce qui compte n'est pas l'état de fin d'accompagnement, mais celui de six mois après. C'est pourquoi certains accompagnements sont évalués à froid.

Une prise de poste réussie

Les premiers mois d'un manager décident de son autorité pour des années. Un accompagnement de prise de fonction protège cet investissement.

La performance sous pression, puis l'autonomie

Identifier ce qui parasite, construire ses propres ancrages, ne plus avoir besoin du préparateur. L'autonomie est le seul résultat qui ne se dégrade pas.

7 missions documentées

Du contexte au résultat, sans floutage.

Cas 01

Coaching d'équipe · CODIR d'une filiale industrielle

Secteur
Industrie · Métallurgie
Contexte
Filiale française d'un groupe international · site de production
Profil accompagné
Comité de direction, 9 personnes : direction générale, commerce, qualité, supply chain, production, fonctions support
Format et durée
Coaching d'équipe · présentiel + inventaire de personnalité PCM individuel en amont
6 mois · 4 journées collectives

Origine de la demande

Accompagnement souhaité par la Direction Europe du groupe.

01 · La problématique

Un CODIR qui ne fonctionne plus comme une équipe. Chaque direction pilote son périmètre en silo : l'information ne circule plus entre commerce, qualité et supply chain, les réunions de direction se tiennent sans cadre ni suivi, les décisions se reportent. Les tensions ne s'expriment pas et la confiance s'est érodée. L'équipe formule elle-même le diagnostic : « une dégradation générale de notre excellence optimale ».

02 · L'intervention

  1. 01

    Coaching d'équipe structuré autour de l'outil PCM (Process Communication Model). Chaque membre remplit en amont l'inventaire des modèles de personnalité, avec restitution individuelle puis lecture collective.

  2. 02

    Journée 1, poser la vérité de l'équipe. Chacun formule ce qu'il vient chercher, ce dont il a besoin, ce qu'il apporte au groupe. Les non-dits sortent, le besoin commun se nomme : mieux se connaître pour mieux communiquer.

  3. 03

    Journée 2, revenir aux fondamentaux. Fiabilité, qualité produit, service client. Cadrage du rituel CODIR : fréquence, agenda, durée, compte rendu, sujets communs préparés en amont.

  4. 04

    Journée 3, comprendre nos différences. Lecture détaillée des profils PCM : besoins psychologiques, comportements sous stress, axes de progrès de l'équipe, jeux de rôle. Application immédiate aux sujets qui coincent : capacité de production face au carnet de commandes, visibilité supply chain, délégation entre pairs.

  5. 05

    Journée 4, co-construire les engagements. L'équipe rédige elle-même son manifeste : constats partagés, convictions, vision, engagements concrets, collectifs et individuels.

03 · Ce qui a changé

Avant
  • Silos entre commerce, qualité et supply chain
  • Réunions de direction sans cadre ni suivi
  • Non-dits et confiance érodée
  • Décisions repoussées, absence de visibilité
Après
  • Manifeste d'équipe co-écrit et assumé par le CODIR
  • Rituel CODIR installé : agenda, FAQ, compte rendu avec plan d'action, durée cadrée à 3h30
  • Information qui circule entre les trois directions clés
  • Délégation effective et entraide entre pairs
  • Rituels de cohésion tenus : temps culturel mensuel, moment convivial trimestriel
Ce que l'équipe a écrit elle-même (extrait du manifeste, journée 4)
« L'humain, pour nous, c'est la base de notre réussite. Ensemble nous irons plus loin. Engageons-nous, respectons-nous. Mobilisons-nous, fédérons nos équipes et exécutons le plan. »
Cas 02

Séminaire de cohésion · équipe managériale d'un cabinet d'expertise comptable

Secteur
Services · Cabinet d'expertise comptable
Contexte
Séminaire hors les murs, en présentiel
Profil accompagné
Équipe managériale, 10 personnes
Format et durée
Séminaire de cohésion en présentiel, hors les murs
Une journée · 7h30

Origine de la demande

Commande de la DRH.

01 · La problématique

Une équipe managériale de dix personnes qui ne dit plus « nous ». Chacun parle de son périmètre, de ses résultats, de ses contraintes, au « je ». Les pratiques managériales divergent d'un manager à l'autre, la motivation se joue individuellement, et l'objectif commun n'existe que sur le papier. Ce n'est pas un conflit : c'est une addition. Dix managers compétents qui fonctionnent côte à côte plutôt qu'ensemble, et une DRH qui voit ce que ça coûte avant que ça ne se voie dans les résultats. L'objectif de la journée : recentrer le groupe sur sa motivation, sa cohésion et sa performance, avec un déplacement à obtenir avant tout le reste, passer du « je » au « nous ».

02 · L'intervention

  1. 01

    Un séminaire de motivation construit en escalier : chacun part de lui, l'équipe se rejoint, puis le collectif se met en mouvement. Un cadre ludique et convivial, mais rien n'est laissé au hasard de la convivialité, chaque temps produit quelque chose que l'équipe emporte.

  2. 02

    Co-construire une histoire d'équipe. De la réussite individuelle à la réussite collective : ce que chacun a réussi, ce que l'équipe a réussi ensemble, et ce qui relie les deux. Une équipe qui ne sait pas raconter ses propres réussites ne sait pas non plus s'appuyer dessus.

  3. 03

    Communiquer un message commun. Comment porter la même parole devant les collaborateurs, et comment développer leur motivation quand on est dix à manager.

  4. 04

    « Parlons ensemble » : recevoir du feedback. Pas le donner, le recevoir. C'est l'exercice que les équipes managériales évitent le plus, et celui qui change le plus de choses.

  5. 05

    Développer la synergie d'équipe, explorer le potentiel et fixer des objectifs communs et réalistes. Une journée de cohésion qui n'accouche pas d'objectifs partagés reste un bon souvenir.

  6. 06

    Initiation au karaté. L'équipe termine sur un tatami, parce qu'on ne peut pas simuler : dans un exercice physique à plusieurs, tout se voit en trois minutes, qui prend l'initiative, qui attend, qui protège les autres, qui a peur de mal faire devant ses pairs. Ce que six heures de discussion ont mis à nommer, le tatami le montre, et le fait rire.

Outil mobilisé

Deux registres d'outils mobilisés ensemble : le coaching d'entreprise, PNL et analyse transactionnelle, et le coaching sportif, imagerie mentale, récits de réussite vécue, ressorts de la motivation.

La méthode CAP

03 · Ce qui a changé

Avant
  • Dix managers qui parlent au « je »
  • Des pratiques managériales divergentes d'un périmètre à l'autre
  • Une motivation qui se joue individuellement
  • Un objectif commun qui n'existe que sur le papier
  • Le feedback évité entre pairs
Après
  • Un discours managérial qui bascule au « nous », constaté par la DRH dans les semaines suivantes
  • Des objectifs communs formulés et partagés par les dix managers
  • Le feedback entre pairs devenu praticable
  • Deux autres équipes du cabinet accompagnées dans l'année, à la demande de la DRH
La preuve, ce n'est pas ce que l'équipe a dit le soir même
C'est que la DRH est revenue. Deux fois, dans l'année qui a suivi, pour deux autres équipes. Un team building réussi ne se mesure pas à la satisfaction de fin de journée, elle est presque toujours bonne. Il se mesure au fait que le commanditaire rachète, et pour les mêmes raisons.
Cas 03

Coaching et préparation mentale · manager et triathlète

Secteur
Construction et ingénierie
Contexte
Grand groupe, France
Profil accompagné
Manager d'un bureau d'études technique, 12 ingénieurs et profils experts. Par ailleurs triathlète de niveau international en catégorie amateur (triathlon cross)
Format et durée
Coaching individuel + préparation mentale · présentiel
8 mois · 8 séances

Origine de la demande

Démarche personnelle. Elle vient d'elle-même, sans commande RH ni de sa hiérarchie.

01 · La problématique

Manager d'une équipe d'experts dans un environnement à très forts caractères. Le point de blocage est structurel : son N+1 court-circuite son autorité, en s'adressant directement aux membres de son équipe. Chaque contournement défait un arbitrage. Elle se retrouve en position subie des deux côtés, sans prise sur les jeux d'influence. Un cercle de doutes s'installe : plus il tourne, plus il absorbe d'énergie et brouille les décisions. Le déséquilibre gagne les deux terrains, professionnel et sportif.

02 · L'intervention

  1. 01

    Coaching individuel orienté posture de leadership, couplé à la préparation mentale. Le travail porte moins sur l'ajout d'outils que sur la mobilisation de ressources qu'elle possédait déjà sans les utiliser : volonté, persévérance, douceur, humour. Transfert explicite des acquis du sport de haut niveau vers le terrain managérial : préparation avant les échéances à enjeu, gestion du doute en situation, retour au cadre après un imprévu.

  2. 02

    Deux relations travaillées séparément. Côté hiérarchie : reprendre le canal, nommer les contournements sans les affronter de face, se rendre incontournable sur les décisions plutôt que réclamer de l'être. Côté équipe : redevenir le point de passage des arbitrages. Outillage spécifique pour les personnalités difficiles et les situations de manipulation.

03 · Ce qui a changé

Avant
  • Autorité court-circuitée par la hiérarchie
  • Position subie dans les arbitrages
  • Énergie absorbée par le doute
  • Déséquilibre entre exigence professionnelle et exigence sportive
Après
  • Posture de « capitaine de navire » intégrée durablement
  • Canal hiérarchique repris, contournements en recul
  • Décisions prises et tenues devant l'équipe
  • Côté sportif : 23e femme aux championnats du monde de triathlon cross
Ce qu'elle en dit (évaluation à froid, 6 mois après la fin de l'accompagnement)
« Prise de recul avec certaines personnes néfastes. Changement d'attitude de ma part, ce qui s'est traduit par un changement d'attitude de leur part. »
Cas 04

Préparation mentale · équipe de karaté en compétition

Secteur
Sport · Arts martiaux
Contexte
Club omnisports, région parisienne
Profil accompagné
Trois compétiteurs de karaté, équipe de kata et compétiteurs individuels, 36 à 40 ans, tous en activité professionnelle et pères de famille
Format et durée
Préparation mentale individuelle au service d'un collectif · à distance
7 mois · 25 h minimum par athlète · 1 à 3 séances mensuelles de 45 min à 1 h

Origine de la demande

Accompagnement réalisé dans le cadre de ma certification en préparation mentale et psychologie du sport, sous supervision, à titre gracieux. La préparation mentale s'est déroulée hors du tatami, dans un cadre distinct de l'entraînement.

01 · La problématique

Champions départementaux en kata par équipe en février 2019, l'équipe se qualifie et participe avec brio aux championnats de France du 7 avril 2019. C'est à partir de là que la préparation mentale démarre : non pas pour redresser une équipe en difficulté, mais pour aider trois compétiteurs déjà au niveau national à franchir le palier suivant, et surtout à retrouver en individuel ce qu'ils ont réussi ensemble. Le kata est un sport individuel, mais il se pratique aussi en équipe de trois : il faut exécuter le mouvement en synchronisation parfaite, le capitaine donne l'énergie et le regard des arbitres se porte d'abord sur lui, les deux autres se calent exactement sur son rythme. En finale s'ajoute le bunkaï, mise en application au combat du kata à trois : sans confiance absolue dans ses partenaires, la simulation ne convainc personne. Chacun arrive avec un frein propre : le capitaine n'est pas encore libéré dans son rôle de meneur, le deuxième bloque son lâcher-prise corporel et se situe spontanément en dessous de ses adversaires, le troisième ne se fait pas confiance en combat.

02 · L'intervention

  1. 01

    Poser le cadre avant de travailler. Durée, régularité, lieu, confidentialité, absence de jugement, présence à soi exigée pendant la séance, téléphone coupé, accord explicite pour la prise de notes. Le cadre est présenté, discuté et accepté par chaque athlète à la première séance.

  2. 02

    Étude de personnalité structurée, athlète par athlète. Une grille d'analyse systématique des rapports qui entourent le compétiteur : aux autres, à l'entraîneur, à l'adversaire, à l'arbitre, au public, à la discipline, à soi-même. Chaque item coté en intensité, croisé avec les valeurs et les limites que l'athlète a lui-même formulées. Ce travail indique où se trouvent les ressources exploitables et les blocages réels, souvent ailleurs que là où l'athlète les situe.

  3. 03

    Outils mobilisés : questionnement, reformulation, silence. Ancrages PNL kinesthésiques, visuels et auditifs. Travail sur les pensées parasites et les pensées parades. Construction de routines de compétition. Techniques respiratoires. Visualisation appuyée sur des compétitions réelles.

  4. 04

    Trois basculements. Le capitaine : face à un adversaire plus faible l'attention se relâchait, face à un plus fort la pression le crispait, double protocole d'ancrage installé, un geste associé à l'amusement puis respiration et image de l'équipe en réussite. Le compétiteur en combat : une croyance jamais formulée, « ceux qui gagnent manquent d'humilité », reformulée en ancrage, « je peux gagner avec humilité », et l'envie de gagner redevient disponible. Le troisième : un sentiment récurrent d'infériorité, trop d'observation et pas assez d'engagement, ancrage construit sur une image, « je me vois puissant au-dessus du tatami ».

03 · Ce qui a changé

Avant
  • Un frein personnel par athlète, coûteux en compétition
  • Compétence collective non transférée à l'individuel
  • Pensées parasites non identifiées, donc non traitables
  • Aucune routine de compétition formalisée
Après
  • Trois blocages nommés et levés : la croyance sur la victoire, la crispation du capitaine, le manque d'engagement corporel
  • Ancrages et routines de compétition propres à chaque athlète, réutilisables sans le préparateur
  • Compétence collective mobilisable sur les échéances individuelles
  • Les deux passages de grade visés pendant l'accompagnement, obtenus en décembre 2019, les deux athlètes concernés sont depuis passés 3e dan
  • Deux d'entre eux sont aujourd'hui entraîneurs au sein du club
Cas 05

Coaching de dirigeant · entrepreneur et judoka

Secteur
Services techniques · TPE
Contexte
Entreprise fondée par le dirigeant accompagné
Profil accompagné
Dirigeant fondateur de son entreprise, par ailleurs judoka en compétition
Format et durée
Coaching individuel de dirigeant + préparation mentale
6 séances

Origine de la demande

Démarche personnelle du dirigeant.

01 · La problématique

Un entrepreneur qui n'arrive plus à distinguer l'engagement du surinvestissement. Le travail déborde partout : sur le temps personnel, sur la récupération, sur la capacité à décider. L'exigence qui a construit l'entreprise commence à la desservir, tout passe par lui, rien ne se délègue, et l'énergie qui devrait servir à choisir sert à tenir. Deux questions se posent en même temps, et elles ne peuvent pas se traiter séparément : celle de l'entreprise, la développer, la stabiliser, changer de modèle ou y mettre un terme, et celle de son rapport au travail, ce qu'il appelle lui-même une « boulimie de vie », moteur de sa réussite, devenue une force qui consume plus qu'elle ne produit.

02 · L'intervention

  1. 01

    Six séances structurées autour d'un principe : on ne décide pas de l'avenir d'une entreprise avant d'avoir clarifié ce que son dirigeant veut vraiment.

  2. 02

    Clarifier avant d'arbitrer. Objectifs à long terme, besoins réels, convictions profondes. Un travail sur les valeurs, parce qu'une décision prise contre les siennes ne tient jamais.

  3. 03

    Poser les scénarios. Développer, stabiliser, changer de modèle, arrêter. Chacun examiné pour ce qu'il coûte et ce qu'il permet, sans scénario disqualifié d'avance.

  4. 04

    Travailler le rapport au travail. Où passe la frontière entre engagement et surinvestissement, et à quels signaux la reconnaître avant de l'avoir franchie.

  5. 05

    Reconstruire le temps. Répartition des priorités, délégation, responsabilisation de l'équipe. Déléguer n'est pas une question d'organisation, c'est une question de confiance, c'est là que se situait le blocage réel.

  6. 06

    Réguler, puis canaliser l'exigence. Prise de recul, techniques de récupération et de gestion du stress transférées depuis la préparation mentale sportive. Le niveau d'exigence et le rapport à la compétition ne sont pas des défauts à corriger, ce sont des moteurs à orienter.

03 · Ce qui a changé

Avant
  • Décisions structurantes repoussées faute de clarté sur ses propres besoins
  • Aucune frontière entre engagement et surinvestissement
  • Tout passe par lui : délégation impossible
  • Récupération dégradée, recul difficile à prendre
  • Exigence et esprit de compétition devenus consommateurs
Après
  • Décision prise, développer : une opportunité de croissance saisie, choisie et non subie
  • « Jouer mon rôle de patron » : déléguer, planifier, organiser
  • Plus posé, plus carré, une confiance en soi qui se voit dans l'énergie qu'il dégage
  • Du temps pris pour lui, sur le plan personnel
  • Le plaisir remis dans l'équation, à côté de l'exigence
  • Un rendez-vous qu'il se donne à lui-même à six mois : « Montre-moi ! »
Ce qu'il en dit
« J'ai des clés pour gagner, pour développer et me faire plaisir. »
Cas 06

Coaching de prise de poste · management d'une équipe européenne

Secteur
Industrie · groupe international
Contexte
Équipe pilotée à distance depuis la France
Profil accompagné
Responsable qualité, 8 collaborateurs basés en Irlande et en Espagne
Format et durée
Coaching individuel · prise de poste · présentiel
6 mois · 6 séances

Origine de la demande

Commande de son N+1, à l'occasion de sa prise de fonction.

01 · La problématique

Prise de poste managériale sur une équipe qu'elle ne voit presque jamais : huit personnes en Irlande et en Espagne, trois langues de travail, trois rapports au conflit et à la hiérarchie très différents. Sous pression, elle répond à chaud et bascule en « mode défense » : les échanges se crispent, avec l'équipe comme avec les clients. S'ajoute une question d'image professionnelle, à ajuster à trois contextes très différents : devant le client, en usine avec les équipes, face à la hiérarchie.

02 · L'intervention

  1. 01

    Coaching de prise de poste sur trois leviers : installer un temps de recul avant la réponse, sortir du réflexe défensif, réguler le stress parasitant. Mises en situation sur les trois contextes professionnels réels. Travail sur la relation aux fonctions avec lesquelles la qualité frotte structurellement, commerce et achats.

  2. 02

    Le levier décisif n'a pas été la technique, les situations étant connues d'avance, mais la confiance en soi : sans elle, aucune mise en situation ne tient une fois sur le terrain. Entre les séances, un contact maintenu et un plan d'action que la cliente a poursuivi seule après la clôture.

Outil mobilisé

L'inventaire PCM (Process Communication Model). Sur une équipe qu'on ne croise pas dans un couloir, il n'y a pas de rattrapage informel : chaque échange compte. Comprendre son propre fonctionnement sous stress, puis celui de chacun de ses collaborateurs, permet d'adapter le canal de communication plutôt que de répéter plus fort le même message.

La méthode CAP

03 · Ce qui a changé

Avant
  • Réponses à chaud, réflexe défensif
  • Légitimité en question sur un poste neuf
  • Stress parasitant avant les échéances
  • Posture flottante selon les interlocuteurs
Après
  • Recul installé avant la réponse
  • Relation apaisée avec le commerce et les achats
  • Posture ajustée à chaque contexte : client, usine, hiérarchie
  • Leadership reconnu par une équipe à distance, en trois langues
  • Promotion obtenue
Ce qu'elle en dit
« Ce coaching m'a fait grandir comme jamais. Vous m'avez fait comprendre ce que j'avais, et l'utiliser pour être plus forte. »
Cas 07

Coaching flash · une séance avant un passage devant le comité de direction

Secteur
Ressources humaines · grand groupe français
Contexte
Échéance unique, non rejouable
Profil accompagné
Cheffe de projet RH, candidate à un statut de direction
Format et durée
Coaching professionnel et préparation mentale
Une séance

Origine de la demande

Prescription de sa N+1, en amont de l'échéance.

01 · La problématique

Une échéance unique, non rejouable, à forte charge symbolique : passer devant le comité de direction pour obtenir la validation de son passage à un statut de direction. Pas un entretien d'évaluation, pas une présentation de projet, un moment où c'est sa légitimité à changer de niveau qui est examinée, devant un collectif de dirigeants, en une fois. Le contenu, elle le maîtrisait. Ce qui se jouait était ailleurs : tenir sa place dans la pièce, soutenir la contradiction sans se justifier, et ne pas laisser le stress de l'enjeu manger la démonstration.

02 · L'intervention

  1. 01

    Le coaching professionnel pour construire le fond : ce qu'elle vient réellement démontrer, quelles preuves elle apporte, quelles objections l'attendent et ce qu'elle en fait. Clarifier la demande avant de préparer la réponse.

  2. 02

    La préparation mentale pour tenir le jour J : routine avant l'entrée dans la salle, ancrage mobilisable en situation, pensées parades face aux questions qui déstabilisent, respiration pour redescendre entre deux prises de parole. Exactement le protocole d'un athlète avant une échéance qui ne se rejoue pas.

03 · Ce qui a changé

Avant
  • Une échéance unique, sans possibilité de rejouer
  • Le contenu maîtrisé, la posture non préparée
  • Le réflexe de se justifier face à la contradiction
  • Un stress d'enjeu susceptible de manger la démonstration
Après
  • Passage devant le comité de direction tenu, sans se justifier
  • Statut de direction obtenu
  • Un protocole de préparation réutilisable pour ses prochaines échéances à enjeu

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